Il vit dans la Vésubie, Il va en Fac de sport, il est mon partenaire pour la Grande Trace... Mais il n'étais pas parfait, il n'avait jamais vu Castérino! Du coup découverte express du pays et de toutes ses composantes culturelles!!
Vendredi après midi on monte au pays tranquillement, le temps de prendre un peu la température glaciale du village, et des sites d’escalade au bord de la route, enfin le silo quoi. On se retrouve à table avec les parents. Delà l'intégration se poursuit au bar des sports, quelques parties de baby foot et quelques demies avalés le voilà déjà bien noyé dans le bain local, Il est rapide ce petit!
Les jeunes c'est bien, mais maintenant il faut s’intégrer dans le paysage sportif!
Départ direction la corne de bouc, Jo et Marc sont eux aussi de la partie... mais pas vraiment la neige. La montée tranquille alterne neige béton et neige carton. Le sommet fidèle à sa réputation, toujours aussi proche des eaux. La descente fidèle à la montée sauf dans un petit goulet repéré par le fidèle JoJo.

De là on lâche les deux compagnons direction rocher rouge. On commence à monter progressivement le rythme dans le portage sur le sentier d'été. Y a pas de doute la combinaison ski léger et chaussures récentes c'est monstrueux dans ce type de passage. De là on sort sur le plan tendasque on se la fait directissime vers le sommet plein Sud, trace épaisse goutte de sueur sur le front, sur les yeux, dans les lèvres! Et aussi un truc qui commence à devenir régulier, le gout du sang dans la bouche!
On sort sur un sommet rouge de glace, on profite des conditions météos pour casser la croûte, un peu de gras dans le ventre et hop on s'engage dans la descente pourrie!
Le temps de faire quelques spatule-tête pour Jean-bapt et quelques genoux-lèvres pour moi et nous voilà entrain de refucker pour le paracuerte. On monte par une trace salement raide et la dure journée commence à faire son travail les jambes durcissent, les peaux se décollent, les sourires se dessinent. La luminosité baisse ça fait 6h qu'on est sur les skis, c'est le moment de descendre un peu rapidement vers le plateau. Paf la grosse journée 2400m de déniv autant dire que le petit il à fait un peu le tour du quartier!
La soirée se passera au cinéma cette obligation salariale nous empêchera d'aller manger une pizza du coté rital du col de tende avec les copains ;)

Dimanche le rendez vous est toujours à huit heure mais cette fois ne c'est pas à la Merenda, c'est au bar de sports... Forcément ce changement de lieu doit vous paraître bizarre. Et vous auriez bien tort de na pas être intrigué car la sortie qui suit est inédite dans son genre!
Enfin la sortie en soit non car c'est encore un chajol mais les protagonistes sont surprenants... Je nomme donc au banc des randonneurs la squadra ultima de son nom auto proclamé: les tchoukatoun!

Une bien belle équipe de jeune pas encore vingtennaire qui a réussit à trouver tout le matos nécessaire pour se tirer les jambes et s'écarquiller les yeux au sommet! Une bien belle équipe qui sans être sportive dans l'âme à continuée à se souder ( comme si on pouvait l’être encore plus) dans la bonne humeur, la souffrance, et la connerie générale!
Un petit repas s'installe au sommet, saucisson, chocolat, fromagerie, Bourgogne, Alsace, tout y passe! Les passants partagent leur vivre et leur bonne humeur, nous aussi!

Une descente dans la partie haute pas forcément très agréable en terme de neige mais agrémentée de quelques pirouettes de tous. évidement maintenant il reste les 400m de déniv de la piste à descendre, une piste large pour deux personnes de front, damée comme jamais... Vous devinez bien la mass-start prise par l'équipe et la folle entreprise qui s'y est déroulée ensuite!

On a finit cette journée autour d'une bière et d'un Tiramisù en térasse (déneigée, donc pas chez Paul) et ensoleillée, fin logique à une idée qui était surement venue, à nous déjà autour d'une bière... comme quoi les mauvaises langues ne pourront qu'admettre que ceux qui sort du bar n'est pas forcément que désespérance et échec dans la vie!
Longue Vie à La Jeunesse!
Sympa ce petit week-end dans le quartier. T'as l'air en cannes, après 6h pour 2400m de déniv ça fait que 400m à l'heure y'a encore une grosse marge de progression. Sans blague c'est chouette ce que tu fais là, forza!!
RépondreSupprimerSi en plus t'arrives à traîner toute ta bande de falabraques de potes en montagne, les marmottes et les bières n'ont qu'à bien se tenir.
Oui il est clair qu'on était pas sur une vitesse admirable. Après je crois que les conditions rendait la chose vraiment très compliquée, la neige ultra difficile à skier ça fait perdre pas mal de temps, et des vrais pause au sommets aussi.
SupprimerAvec jib on se disait que sortir les 2800m et 30km de la grande trace avec 550m/h de moyenne ça serait déjà bien. Ça serait sortir toutes les montées à 800m/h... Ça serait bien beau je pense