Il fallait trouver le temps de raconter cette aventure, pas facile en ce moment.
C'était donc du 22 au 24 avril dernier après une période de mauvais sur le Mont Rose.
L'idée originale revenait à Frog et Julie, Yann s'étant chargé de la communication on s'est retrouvé 18 malgré plusieurs abandons.
Pour le transport autant dire qu'on a optimisé, un Trafic tollé pour tout le matos et 2 neuf places pour les gugus.
Comme on avait pas tous le même entrainement, que pour certain c'était la première de la saison, on a opté pour un programme allégé avec plusieurs options suivant la forme des uns et des autres.
On a donc esquivé 1000m des 2000m de dénivelé du premier jour en prenant un taxi collectif de montagne (une dameuse aménagée).
Comme il n'y avait pas "guide", on s'est retrouvé sur un petit sommet et une jolie arête au lieu de remonter un tranquille vallon.
Arrivés au refuge, pour moi, c'est le début de la fin. Les plus motivés filent s'offrir le premier 4000 d'une (longue) série la Pyramide Vincent et moi je prend de l'aspirine en espérant que le mal de tête qui commence à me tirailler se calme. J'irais jusqu'à prendre un diamox et pisser toute la nuit pour me "réveiller" au petit matin dans un état de forme sensiblement meilleur qu'au coucher. C'est positif, le mal de tête n'est presque plus là, je n'ai pas vomi malgré l'état nauséeux dans lequel j'ai passé une partie de la soirée.
La première montée tout doucement me permettra de reprendre du poil de la bête puisqu'arrivé au col vers 4000 c'est mon camarade de cordée (Dam) qui commence à peiner. On inverse les rôles et on continue toujours aussi doucement.
Le ciel a beau être clair, il ne fait pas si chaud, surtout avec le vent qui nous transperce. La montée en crampons jusqu'à la pointe Gniffiti en aura secoué certains.
La encore plusieurs équipes, celle qui attend en contrebas du col Gniffiti, celle qui pousse au sommet de la Pointe Zumstein et celle plus réduite qui continue jusqu'au sommet principal de la pointe Dufour.
La descente par le glacier offre un paysage à couper le souffle, la face nord du Lyskamm est impressionnante avec ses séracs, dans le fond le Cervin domine. Magnifique descente.
Arrivée sur Zermatt après 3000m de descente, c'est le retour à la civilisation. Ici pas de voiture à essence, les seules qui circulent en ville sont électriques. On se pose à l'auberge de jeunesse, certains en profitent pour squatter momentanément des chaussons trouvés dans la chausserie, ce sera toujours mieux que de garder les chaussures de ski toute la soirée.
Une petite soirée "gastronomique" en ville avant une bonne nuit de sommeil.
Départ tranquille avec la première benne pour regagner quelques milliers de mètres d'altitudes.
Déposés à 3883m, il faut repartir doucement si on considère l'ensemble de l'étape de la journée. Une seule obligation gravir le Castor pour pouvoir traverser et regagner le val gressoney. Évidement, à 18, il y a eut plusieurs équipes, celle qui s'est offert le Breithorn en guise d'entrée, celle qui s'est offert un petit dessert en remontant sur le Naso du Lyskamm.
Tout le monde s'est retrouvé au parking quasi dans le même timing.
Le reste de photos là
Au passage merci aux autres photographes Toto, Pista et Jean Marie
C'était donc du 22 au 24 avril dernier après une période de mauvais sur le Mont Rose.
L'idée originale revenait à Frog et Julie, Yann s'étant chargé de la communication on s'est retrouvé 18 malgré plusieurs abandons.
Pour le transport autant dire qu'on a optimisé, un Trafic tollé pour tout le matos et 2 neuf places pour les gugus.
Comme on avait pas tous le même entrainement, que pour certain c'était la première de la saison, on a opté pour un programme allégé avec plusieurs options suivant la forme des uns et des autres.
On a donc esquivé 1000m des 2000m de dénivelé du premier jour en prenant un taxi collectif de montagne (une dameuse aménagée).
Comme il n'y avait pas "guide", on s'est retrouvé sur un petit sommet et une jolie arête au lieu de remonter un tranquille vallon.
Arrivés au refuge, pour moi, c'est le début de la fin. Les plus motivés filent s'offrir le premier 4000 d'une (longue) série la Pyramide Vincent et moi je prend de l'aspirine en espérant que le mal de tête qui commence à me tirailler se calme. J'irais jusqu'à prendre un diamox et pisser toute la nuit pour me "réveiller" au petit matin dans un état de forme sensiblement meilleur qu'au coucher. C'est positif, le mal de tête n'est presque plus là, je n'ai pas vomi malgré l'état nauséeux dans lequel j'ai passé une partie de la soirée.
La première montée tout doucement me permettra de reprendre du poil de la bête puisqu'arrivé au col vers 4000 c'est mon camarade de cordée (Dam) qui commence à peiner. On inverse les rôles et on continue toujours aussi doucement.
Le ciel a beau être clair, il ne fait pas si chaud, surtout avec le vent qui nous transperce. La montée en crampons jusqu'à la pointe Gniffiti en aura secoué certains.
La encore plusieurs équipes, celle qui attend en contrebas du col Gniffiti, celle qui pousse au sommet de la Pointe Zumstein et celle plus réduite qui continue jusqu'au sommet principal de la pointe Dufour.
La descente par le glacier offre un paysage à couper le souffle, la face nord du Lyskamm est impressionnante avec ses séracs, dans le fond le Cervin domine. Magnifique descente.
Arrivée sur Zermatt après 3000m de descente, c'est le retour à la civilisation. Ici pas de voiture à essence, les seules qui circulent en ville sont électriques. On se pose à l'auberge de jeunesse, certains en profitent pour squatter momentanément des chaussons trouvés dans la chausserie, ce sera toujours mieux que de garder les chaussures de ski toute la soirée.
Une petite soirée "gastronomique" en ville avant une bonne nuit de sommeil.
Départ tranquille avec la première benne pour regagner quelques milliers de mètres d'altitudes.
Déposés à 3883m, il faut repartir doucement si on considère l'ensemble de l'étape de la journée. Une seule obligation gravir le Castor pour pouvoir traverser et regagner le val gressoney. Évidement, à 18, il y a eut plusieurs équipes, celle qui s'est offert le Breithorn en guise d'entrée, celle qui s'est offert un petit dessert en remontant sur le Naso du Lyskamm.
Tout le monde s'est retrouvé au parking quasi dans le même timing.
Le reste de photos là
Au passage merci aux autres photographes Toto, Pista et Jean Marie















wowwwwwwwwww!!!!!!!!!!!!!!
RépondreSupprimerMerci bien poulet pour ce petit compte rendu, qui me donne déjà envie d'y retourner. Que de bons moments passés avec vous: les sommets, les repas, la météo tout était parfait si ce n'est que j'aurais bien voulu que ça dure un peu plus longtemps.
RépondreSupprimerUne vraie réussite que cette petite virée. Partir en montagne avec des gens qu'on ne connait que d'entrevue dans les rues du village ( pista, Gilles), d'entrevue sur les chantiers de Yann ( raph ou l'homme pur arabica), d'entrevue chez Yann (charly le gardien)... Comme quoi même avec beaucoup d'inconnus Yann a résout cette équation!!
En espérant que ces 4 premiers 4000 ne soit que le début d'une longue liste de sommets partager avec vous!!