La vie d'étudiant en "graduate school" gagne très vite du terrain sur les loisirs depuis dix jours. On n'est toujours pas lancé à pleine vitesse et déjà la liste des devoirs, lectures, examens, préparations de classe hebdomadaires fait peur. Comme disait Patrick Berault se pelant l'oignon dans les faces nord des Alpes, la question de pourquoi on est là n'en est pas une!Je l'ai cherché, voulu, rêvé parfois même, alors maintenant peu importe la charge de travail, je ne compte pas me plaindre mais profiter. Pour le moment je suis heureux des nouvelles rencontres que j'ai pu faire, étudiants comme professeurs, des projets à venir, d'une rencontre imminente avec la professeur qui vient juste d’être recrutée et dont le domaine d'expertise semble très proche de mes centres d’intérêt.
Vendredi matin, comme toutes les semaines à venir jusqu'en décembre, je serai face aux élèves, 3 fois 50min. Un tout petit pas pour l'humanité certes, mais qui probablement devrait nuire quelque peu à la sérénité de mon sommeil la nuit précédente.
En rouvrant un livre de Marx que j'ai déjà tenté de lire il y a un an, mais que cette fois il va bien falloir digérer, j'ai retrouvé une petite note, un post-it avec les références de ce morceau de musique fabuleux. Un signe de réconciliation de la part de Karl? Va-t-il cette année écrire dans un anglais correct? J'en doute, mais la musique me met en joie. De là à associer ce plaisir cérébral intense à la lecture du Manifeste de 1844 il n'y a qu'un pas...
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