mardi 26 avril 2011

Ma cabane au fond des bois

Avec l'arrivée du printemps, la vie à la campagne reprend son rythme.
Il y a non seulement l'installation d'un nouveau potager avec une vraie serre histoire de pouvoir profiter pleinement de nos légumes cet été, mais aussi la construction d'une cabane tant attendue par les enfants.Pour bien faire, à l'automne dernier Johann était venu avec son tracteur pour ouvrir la terre,on avait alors épandu du fumier. L'hiver a fait son travail et c'est une très jolie terre que nous avons retrouvé. Il y a une quinzaine de jours j'ai tourné et aéré la terre à la grelinette histoire de pouvoir commencer les plantations. Depuis nous avons récupéré 6 arceaux de serre, fait quelques courses en Italie (plastique et irrigation), il fallait donc s'y mettre.
On a donc commencé par des petits pois, des oignons blancs et des blettes. Un petit pois après l'autre tout un travail où il faut garder son calme au risque de devoir recommencer (enfin au risque que nous devions recommencer, nous les parents)
En parallèle, on s'active sur la construction de la cabane. Là aussi tout à commencé à l'automne quand j'ai coupé les pins qui allaient me servir. J'ai complété avec des chevrons en sapin et quelques planches de mélèze pour le plancher et le toit.
D'abord poser des pieds puisque l'idée est de faire une cabane en hauteur. Voulant utiliser ce que nous avions sur place, c'est vers le pin que je me suis tourné. Pas la panacée pour la construction mais ça reste une cabane. Du coup quelques précautions quand même. Les pieds ne toucheront pas le sol et on les traitera avec un mélange huile de lin (2) pour térébenthine(1).
Comme les poteaux doivent se fixer dans des pieds en galva qui s'enfoncent dans le sol, il faut les tailler, ça se fait à la tronçonneuse.
ça c'est la réaction de Swan à l'allumage de la tronçonneuse
Malgré tout il revient bien décidé à donner un coup de main comme les autres. C'est pas toujours efficace mais ça part d'une bonne intention
Nils a à cœur de nous aider et il le fait bien. Donner les vis, les équerres, aider à caler les chevrons avec le niveau, clouer les planchesUne fois les pieds posés, il faut relier le tout avec les chevrons et faire en sorte d'avoir une base solide.

Liv ne peut s'empêcher de faire l'équilibriste sur les chevrons fraîchement posés
Nils toujours au travail, oh le gros marteau, pas très pratique pour ses "petits bras" mais il s'en sort.
à la pause de midi alors que les tourtons cuisent sur la pierre, les enfants posent
Et voilà un invité dont on se serait bien passé, Monsieur Lérot, c'est tout mignon mais ça mange tout et ça fait des crottes partout aussi. Vivement les chats.

3 commentaires:

  1. c''est vraiment super,
    mais on dirait que t'habite pas dans le meme vilage que nous sur toute vos photos y a ciel bleu!!

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  2. Et pourtant...
    Faut choisir les créneaux. Sans blague c'était hier mardi et tu devrais savoir que chez moi il y a un micro climat.

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  3. j'avais oublier c'est combien pour uen extension de climat???
    sinon c'est pas de la cabane à poule ils auront même pas la chance de ce retrouver par terre plusieurs fois avant de réussir à faire un semblant de plancher eux c'est pas des rigolos: chevrons planche equerres ...

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"Be the change you want to see in the world"
Gandhi
If a man walks in the woods for the love of them half of each day, he is in danger of being regarded as a loafer. But if he spends his days as a speculator, shearing off those woods and making the earth bald before her time, he is deemed an industrious and enterprising citizen.
Henry David Thoreau

“A master in the art of living draws no sharp distinction between his work and his play; his labor and his leisure; his mind and his body; his education and his recreation. He hardly knows which is which. He simply persues his vision of excellence through whatever he is doing, and leaves others to determine whether he is working or playing. To himself, he always appears to be doing both.”
Chateaubriand