jeudi 21 janvier 2010

Costa Garbella

Dicton du jour et a priori premier d'une longue série,
"Maintenant que Laurent est parti, on skie entre amis."


Au départ, nous étions 7 et 2 voitures, au retour nous étions 7-1 et 2-1.
Non qu'on ait oublié quelqu'un là-haut ou qu'une avalanche nous ait fait une mauvaise blague, mais il y a eu un désistement forcé avant d'être arrivé au départ.
Il ne faut jamais dire du mal de sa voiture au risque qu'elle se vexe et vous plante au milieu du vallon de Palanfré, c'est bien là la mésaventure qui est arrivé à Damien ce matin. Résultat des courses appel mondial assistance et attente de la dépanneuse puis du taxi pour rentrer à la casa.
De notre côté, en bons amis nous nous sommes entassé à 6 + les skis dans le deuxième Berlingo pour rejoindre le départ, laissant le pauvre Dam seul avec sa voiture en rade.Personne n'ayant fait le sommet convoité et n'ayant pas de carte évidemment, nous comptions sur Damien, on y est allé au filing en suivant les indications du Dam mais surtout la trace énorme qui montait vers le lieu désiré, droit au dessus de Yohann.
L'itinéraire n'est vraiment pas compliqué et carrément joli. Le sommet n'est ni nommé, ni côté sur les cartes, par contre le final est bien raide et l'arrivée se fait sur une toute petite terrasse avec d'un côté une pente à 45/50 et de l'autre une barre verticale donnant 150m plus bas dans la forêt du vallon du Sabbione.

On fera la pause légèrement en contre bas, histoire de tous pouvoir tenir côte à côte.
Dans la descente, après un premier passage où aucun italien n'avait osé s'aventurer, c'est lâchage de watt. Note que j'ai progressé dans la qualité des traces, la mienne étant celle de droite. Charly (le copain de Marie) a assuré comme une bête, malgré la trouille du départ.
La suite est beaucoup plus classique, un large vallon où les traces se croisent sans arrêt et où la seule réelle gamelle à noter a été réalisée par Bibi sur une bosse, petit pb à l'atterrissage.
On est tous rentrés entassés dans le Berlingo qui restait avec cette fois les skis sur le toit en se faisant tout petit au passage de la barrière du tunnel.
Encore une excellente journée où on se disait qu'on était mieux là qu'à Lingostière.
Demain, les pouercks remettent ça et moi je vais bosser à Limone, dure dure la vie ici en ce moment.

1 commentaire:

  1. Not much happening here. Trois jours avec le bide en vrac, je ne mange presque rien. Petite séance de grimpe hier. J'ai pu faire péter des trucs sur grosses prises mais encore trop tôt pour l'inflammation main gauche. Main droite c'est très certainement un kyste synovial, pile sur le tendon à l'articulation! Je ne peux pas arquer et les prises anguleuses écrasent le kyste, c'est bien douloureux!!
    Il fait en gros trois degrés tous les jours depuis une semaine, ciel nuageux, le pied pour rouler!! Et toujours pas un flocon, ça tombe dru plus à l'ouest, grave en Californie, mais rien ici. Ah, et dans une heure je suis marié. Ça c'est la bonne nouvelle!!!

    Amusez-vous bien.

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"Be the change you want to see in the world"
Gandhi
If a man walks in the woods for the love of them half of each day, he is in danger of being regarded as a loafer. But if he spends his days as a speculator, shearing off those woods and making the earth bald before her time, he is deemed an industrious and enterprising citizen.
Henry David Thoreau

“A master in the art of living draws no sharp distinction between his work and his play; his labor and his leisure; his mind and his body; his education and his recreation. He hardly knows which is which. He simply persues his vision of excellence through whatever he is doing, and leaves others to determine whether he is working or playing. To himself, he always appears to be doing both.”
Chateaubriand